Aller au contenu
Stump RénovationPeintre en bâtiment · Canton de GenèveEN ACTIVITÉDEPUIS30ANSOffre gratuite079 581 50 11

Accueil · Le carnet

Avant-toits et planches de rive : le bois que personne ne regarde

5 mars 2026 · 3 min · M. Stump

Lambris clair d'un avant-toit, travail de peinture terminé

Le débord du toit sert à garder la façade au sec. On l'oublie, jusqu'au jour où les lames deviennent grises, se fendent et commencent à pendre.

Comment juger un avant-toit depuis le sol ?

Choisissez une fin de journée, quand la lumière arrive de biais, et prenez des jumelles si la maison est haute. Repérez trois choses. Le bois qui tourne au gris argenté. Les bouts de lames qui se relèvent. Les taches foncées à côté des chéneaux et des descentes. Le gris et les lames relevées, je les traite. Les taches foncées, elles, veulent dire que l'eau entre : on règle d'abord la fuite, la peinture vient ensuite.

Ce que je reprends sur place

Quasiment tout. Lambris, caissons, rives, bardages : je travaille là où ils sont, à l'échelle, sur échafaudage ou en nacelle selon la hauteur. Je ne démonte une pièce que si elle doit être changée.

Lasure, vernis ou peinture ?

La lasure garde l'aspect du bois. Elle se passe en couches fines et se refait plus souvent. La peinture couvre et dure plus longtemps, mais le jour où elle s'écaille, il faut tout décaper. Ma règle est simple : un bois déjà peint reste en peinture, un bois brut ou déjà lasuré reste en lasure, c'est plus facile à suivre.

Quand s'en occuper

Tant que le gris reste en surface. Pris à temps, un lambris se lave et reçoit deux couches. Oublié encore une dizaine d'années, il demande un ponçage complet, et parfois quelques lames neuves.

079 581 50 11

Cliquez icipour envoyer directement un message WhatsApp